| Titre : |
L'Effet Matilda : Les femmes aussi sont des savants |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Louis-Pascal Jacquemond, Auteur ; Michelle Perrot, Préfacier, etc. |
| Editeur : |
Paris : Odile Jacob |
| Année de publication : |
2025 |
| Importance : |
462 P. |
| Présentation : |
Broche, couv. ill en coul. : ill. |
| Format : |
24 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-415-01320-2 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
01.63 Egalite
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| Mots-clés : |
Science and society |
| Index. décimale : |
01.63.EGA |
| Résumé : |
Les femmes aussi sont des savants. Pourtant, alors que nous connaissons tous de grands savants hommes, pour les femmes, c’est moins clair : Marie Curie, bien sûr, mais qui sait nommer les autres ? En réalité, leur contribution a été souvent niée ou minimisée. C’est ce qu’on appelle l’« effet Matilda », en référence à Matilda Gage, féministe et abolitionniste du XIXe siècle.
Louis-Pascal Jacquemond rend ici hommage à ces figures longtemps occultées. Car, pour une poignée de femmes reconnues comme scientifiques, parfois couronnées par le prix Nobel, combien sont restées de « précieuses collaboratrices » dans l’ombre de figures masculines ? Rosalind Franklin par exemple : malgré un apport déterminant à la découverte de la structure de l’ADN, elle n’a pas été associée au Nobel.
Serait-ce parce qu’on juge les femmes inférieures par nature, en particulier dans les sciences ? Les préjugés ont la vie dure… C’est pourquoi les noms de grandes scientifiques comme Jocelyn Bell, Nettie Stevens ou Esther Lederberg et tant d’autres, oubliées du Nobel ou oubliées tout court, ne doivent pas rester invisibles. |
| Note de contenu : |
I Des figures emblématiques au fil du temps. - II Être ou ne pas être Nobel(le). - III Les « petites mains » ou « secondes mains » des sciences |
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